Homo des villes, homo des champs.

Homo des villes, homo des champs.

Le choix du lieu de vie est-il lié à nos valeurs ou à notre perception du milieu LGBT ? Qu’est ce qui nous pousse à choisir entre la ville et la campagne ? Est-ce que cela en révèle plus sur nous que nous le pensons ?

Même au sein la communauté LGBT, il existe des clivages. Le plus coriace ? C’est le lien entre notre habitat et notre mentalité. Celui-ci déterminerait notre relation à l’autre.

Certains homos sont amateurs des grandes villes. Ils aiment y vivre pour les facilités qu’elles offrent, pour raisons professionnelles, pour leur goût pour la fête ou tout simplement parce qu’ils y sont nés et s’y sentent naturellement bien.

Les homos des villes sont-ils tous branchés « fête » ? Plus extravertis, plus intéressés par la culture que les homos des champs, fervents quant à eux de la tranquillité ? Ce n’est pas sûr !

Il est possible de croiser des homos festifs dans les petits villages de notre province de Luxembourg et, à l’inverse, dans les plus grandes villes, des homos qui vivent en retrait avec un cercle d’amis restreint.

Il est aussi courant d’entendre que l’anonymat des grandes villes nous protège de ceux qui nous prennent pour cible. Alors que dans la même optique, certains partisans de la ruralité seront plutôt tentés de s’inspirer du proverbe : « Pour vivre heureux, vivons cachés »…

Au-delà du choix du milieu de vie, il reste le cas des « natifs » de la campagne ou de la ville qui n’ont pas envie de quitter leur milieu d’origine.

Finalement, je ne pense pas que notre orientation sexuelle ait une incidence quelconque sur notre lieu de vie. Celui-ci est d’avantage déterminé par des périodes de notre vie, des obligations familiales ou professionnelles.

Ce sont nos choix de vie qui nous correspondent à un moment « X ». Comme tout un chacun, nous pouvons connaître des aspirations différentes et il serait bon de ne pas nous surcharger d’autres clichés, il y a suffisamment de petits esprits qui s’en chargent pour nous.

Et vous qu’en pensez-vous ?


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